Comment apprendre une nouvelle langue rapidement ?

Langues et voyage

Le monde d’aujourd’hui est un monde d’explorations et de découvertes. Désormais les distances sont banalisées et vous pouvez rencontrer d’autres personnes d’autres horizons, d’autres cultures, d’autres langues. Pour pouvoir connaître les autres cultures, vous aurez besoin de comprendre évidemment leur langue.

Il en existe une diversité dans le monde entier tous aussi riche les unes que les autres. Chaque langue possède sa propre spécificité. Cela est important à savoir pour pouvoir le maitriser comme il se doit. Il existe de nos jours une multitude de manières et de moyens qui peuvent aider à apprendre rapidement une nouvelle langue.

Voici quelques conseils importants qui pourront vous aider :

Faites une immersion dans la langue

Pour bien comprendre une langue, quel que soit son genre, il est d’abord important que vous puissiez vous y intégrer sans problème. Une immersion dans la langue que vous souhaitez comprendre vous permet d’aller vite. Pour progresser rapidement, il faut : « parler ». Eh oui c’est évident mais trop de personnes oublient que c’est en parlant qu’on devient meilleur.

Vous immerger dans la langue revient donc à penser, à écrire, à parler, à pratiquer avec cette langue. Cherchez un partenaire, étudiez la langue au quotidien, ayez en main un dictionnaire toujours avec vous ou même visiter le pays où cette langue est parlée.

Mettez l’accent sur l’essentiel

Vous ne pouvez pas tout comprendre d’une langue en une seule fois. Alors vous devrez prendre votre temps et notamment vous concentrer sur ce qui fait l’essentiel de la langue. Apprenez d’abord à maitriser les formules basiques pour dire « bonjour », « comment vous allez ? », « au revoir » … bref les formules de politesse.

Mettez également l’accent sur la maitrise de l’alphabet de la langue important pour rendre votre apprentissage tout facile.  Également, apprenez le vocabulaire de base pour travailler votre prononciation. Autre volet essentiel d’une langue, ce sont les nombres, il faut savoir compter avec cette langue.

Servez-vous des applications et logiciels d’apprentissage de langue

De nos jours, pour comprendre rapidement une langue, utiliser une application ou logiciel d’apprentissage est le meilleur moyen. L’évolution des nouvelles technologies a permis le développement de ces applications et il en existe une floraison d’applis gratuites ou payantes aujourd’hui sur les plateformes de téléchargement.

Vous pouvez télécharger la plus adaptée pour apprendre la langue que vous désirez. Chaque appli ou logiciel dispose de fonctions haut de gamme destinées à faciliter l’apprentissage et la compréhension de nombreuses langues. Vous pourrez vous amuser en même temps et maitriser toutes les bases de la langue que vous voulez apprendre.

Autres conseils utiles

Pour apprendre une langue, il ne faut pas avoir peur de commettre des fautes. Vous débutez dans une langue, il est normal de vous tromper. Soyez en toute décontraction pour étudier un nouveau langage, et surtout ne vous mettez pas trop la pression.

N’hésitez pas à noter les nouveaux mots difficiles que vous découvrirez, utilisez si possible des autocollants pour les afficher autour de vous. Une autre manière qui vous facilitera l’apprentissage d’une nouvelle langue, c’est d’écouter en boucle de la musique écrite avec la langue en question.

Conditions de travail dans les EnR

Voici un article qui sort un peu de l’ordinaire. Vous savez ma passion pour les voyages et maintenant pour la survie… Eh bien pour préserver notre si belle planète et pratiquer toujours plus d’activités en extérieur, il faut parler d’un sujet important en 2018.

Voici l’aspect un peu « social » de ma personnalité…

Les métiers des énergies renouvelables sont nombreux, et constituent un secteur aujourd’hui grandissant, avec toujours plus de demande, et ce, partout dans le monde. Regroupés dans de nombreux sous-secteurs d’activité, de la fabrication à la maintenance, en passant par l’installation, le développement et la recherche, les différents postes et chaînes de valeur des énergies vertes sont d’une variété impressionnante, tout comme les enjeux, objectifs et conditions de travail qui les caractérisent.

Il faut néanmoins prendre en compte les difficultés et problèmes que peuvent poser ces chaînes de valeur d’énergie verte au niveau humain, particulièrement dans les pays émergents. Par exemple, les conditions de travail des coupeurs de canne à sucre (pour la production du bioéthanol) au Brésil sont médiocre voire précaire, en dépit de la charge de travail grandissante qui leur est imposée. Dans nos régions, un autre problème se pose: la plupart des entreprises du secteur des énergies vertes étant assez jeunes, le degré de syndicalisation y est plus faible, et cela pourrait potentiellement causer des tensions salariales à l’avenir.

Cependant, des études menées en Europe (BMU, Allemagne, 2010; Fundacion Biodiversidad, Espagne, 2010)  montrent que les métiers des énergies renouvelables requièrent un niveau de qualification plus élevé que la moyenne. D’autres données d’outre-atlantique (Canada, Pollin et Garrett-Peltier, 2009) révèlent également que ce secteur est plus propice aux possibilités de formation continue et de progression en terme de carrière. Pour contrer cet argument, d’autres informations parlent au contraire d’emplois de courte durée dans ce secteur: une étude Portugaise (Prata Dias, 2010) constate que la majorité des emplois créés dans le cadre d’un projet d’envergure dans le milieu de l’énergie éolienne n’avait été que très temporaires.

Il faut donc aujourd’hui que la vie politique s’adapte aux notions de transition énergétique vers les énergies renouvelables et tienne compte des conditions de travail dans ce milieu qui se doivent d’être décentes, et proposer un emploi stable et stimulant, en concevant des politiques simples, permettant aux travailleurs de s’organiser entre eux et aux entreprises de respecter les droits du travail.

Un des problèmes soulevés pourra également être résolu au travers d’une stimulation des offres de formation, pour répondre à une demande toujours plus grande en compétences et en main d’œuvre. En effet, il n’est aujourd’hui pas rare de trouver des établissements de formation professionnelle ne proposant pas de parcours «Métiers des énergies renouvelables» de qualité, des formateurs étant déployés de façon quasi-improvisée, faute de moyens et de préparation.

De plus, des experts (association NegaWatt, étude de 2017) voient en la transition énergétique une façon de créer plus de 500 000 emplois entre 2017 et 2050, dans un scénario de sortie du nucléaire et des énergies fossiles. Cela passera bien évidemment par une reconversion quasi-«forcée» des travailleurs des secteurs concernés et de leurs compétences, mais qui au final, sera bénéfique et «tout à fait souhaitable, nécessaire et faisable», assure NegaWatt.

Les métiers des énergies renouvelables ont donc un bel avenir devant eux (espérons-le), mais beaucoup de chemin reste à faire, au niveaux humain, social et politique.

L’aventure en plein air dans la région Piémontaise: Mode d’emploi

Avant-propos :

Il n’y a pas UNE aventure en plein air, mais il y a DES aventures ! Surtout en Lombardie ! Chacun, en fonction de ses envies et de ses capacités a la possibilité de choisir son moyen préféré de découvrir la campagne ou la montagne de SacromonteVarallo à côté.

Pour se faire, il est important de connaitre ses limites, et surtout ses préférences. En effet de la balade dominicale au trek de survie, le gouffre est abyssal !

Nous vous proposons aujourd’hui d’étudier avec vous les différents types d’aventures en plein air possible, et ce, en fonction de vos besoins.

La balade en foret

Une belle balade en forêt

Pour les randonneurs novices ou les familles avec des enfants, la découverte d’un sous-bois ou d’une montagne peu escarpée peut s’avérer être le meilleur moyen de découvrir la nature et de s’épanouir. Prévoir de bonnes chaussures, de l’eau et un bon casse-croute ! Vous voilà parti pour une journée en plein air, et si vous avez un peu de chance, l’observation d’une biche et son faon pourrait être au rendez-vous !

Si vous êtes un amateur de champignons ou d’asperges, cette petite promenade peut s’avérer être un excellent moyen de ramener chez vous de quoi vous régaler le soir venu. ATTENTION cependant à bien identifier les champignons ! Certaines pharmacies peuvent vous aider si un doute subsiste.

La randonnée sportive

Pour les grands amateurs de randonnés et uniquement pour eux ! Les randonnées de niveau difficile à extrême comme le GR20 d’une longueur de 170Km ! La condition physique doit être parfaite, la connaissance du sentier doit être certaine et l’équipement adapté. Un bon sac de randonnée est obligatoire, il doit contenir une trousse de secours, des vêtements chauds, de l’eau et de la nourriture. Un sac de couchage chaud est conseillé ainsi qu’une tente si le sentier nécessite plusieurs jours de marche.

Le trek de survie

Pour les plus grands amoureux de la nature Italienne, qui recherchent une expérience exceptionnelle en contact direct avec cette dernière. Le matériel emporté est minimaliste même si une trousse de secours est un indispensable ainsi que d’un moyen efficace de communiquer avec d’éventuels secours. Un bon couteau, un peu de fil, pas mal de courage et en avant pour l’aventure !

De nombreux séjours de 4-5 jours sont proposés, un guide de survie vous accompagnera et vous donnera tous les conseils nécessaires à la fabrication d’un abri, à la capture d’animaux, ainsi que divers aptitudes indispensables au bon déroulement du séjour (comme faire des noeuds par exemple). Il ne faut pas avoir peur de « la petite bête » et aimer la rudesse imposée par dame nature.

L’aventure avec un grand A : le départ à la « Into The Wild »

Il s’agit de l’étape finale d’un processus très complexe de désociabilisation. Si la vie en communauté vous dérange, que l’envie de vivre dans la nature vous attire depuis toujours, un départ pour plusieurs mois, ou plusieurs années peut s’envisager. Mais attention, il s’agit d’une décision qui peut être lourde de conséquences !

Pour envisager un telle aventure, il faut une connaissance absolue de la nature, des techniques de survie les plus complexes et un mental solide. La fabrication d’une vraie cabane peut s’avérer nécessaire. Les abris de fortune ne suffisent pas si vous comptez vous installer sur la longueur ! il faut être boucher, cuisinier, menuisier, ébéniste, artisan, ingénieur… toutes ces qualités doivent se développer chez vous si vous comptez survivre en pleine nature.

Conclusion

Vous l’aurez compris, peu importe le degré d’aventurier qui sommeille en vous, un petit tour dans la nature ne fait jamais de mal, au contraire !

N’hésitez pas, sortez, partez découvrir des endroits bien cachés de la vue de tous ! Rien ne vaut le silence, le calme, la plénitude d’un coucher de soleil au sommet d’une colline ou d’une montagne.

Enfin, la nature permet de se découvrir ou de se redécouvrir, alors soyez vous-même et sortez explorer le monde !

Les dernières tendances dans le domaine du solaire

Aujourd’hui j’aimerais parler d’un sujet qui me tient de plus en plus à cœur : qu’est-ce qui est en vogue dans le solaire cette année ?

La lumière peut être une source d’énergie exploitable pour l’homme. L’énergie est définie comme étant la capacité à produire un travail dans un objectif mécanique, optique, calorique ou électrique. C’est par le biais de l’énergie qu’il est possible de créer un mouvement, ou de produire de la lumière, ou d’avoir de la chaleur, ou même d’avoir de l’électricité.

Depuis des siècles, l’homme a exploité les ressources d’une façon tyrannique. Le fait est que les énergies fossiles ont été les plus faciles à exploiter de par sa nature minière et conservée. En conséquence, son exploitation a entrainé petit à petit des bouleversements climatiques. Le pétrole et le gaz sont les sources énergétiques les plus répandues actuellement. L’homme les utilise par exemple pour se faire tourner les moteurs des voitures, pour avoir de l’électricité ou même pour se réchauffer en hiver dans leur foyer.

L’utilisation d’une telle forme d’énergie est la plus simple qui soit. Par leur caractère extrêmement inflammable, c’est l’énergie la plus utilisée dans nos sociétés. Elle est présente dans les voitures, dans la cuisine et même dans nos vêtements en forme de plastique. Par contre, cela n’est pas sans prix. Le fait de bruler du pétrole est un processus chimique qui entraine l’émission de gaz toxique, dont le gaz carbonique. Ce dernier entraine l’effet de serre sur la planète, car il va se constituer en écran pour le libre échange entre la terre, l’atmosphère et le soleil.

C’est fatal pour l’humanité.

L’homme a alors cherché exploiter les sources d’énergie qui présentent le moins de danger possible. Depuis quelques années, cette technique a permis de démontrer certaines performances. Elle peut produire de l’énergie électrique s’il s’agit d’un photovoltaïque ou de l’énergie calorifique s’il s’agit d’une utilité thermique. Si le premier permet de convertir le rayonnement solaire en électricité par des matériaux comme le Silicium, le deuxième permet d’exploiter la chaleur émise par le soleil soit en l’absorbant par un système de canalisation soit en la concentrant sur une surface de captage pour donner une température de l’ordre de 400 à 1000 degrés Celsius.

Ces trois procédés ont chacun leur spécificité. L’énergie solaire photovoltaïque a par exemple la capacité de produire de l’électricité estimée en micro puissance, mais pouvant être transformé en courant alternatif grâce à un onduleur. La raison en est que les matériaux photosensibles dont ils sont équipés ont la propriété de libérer le plus d’électrons sous l’influence d’une énergie extérieure. Ce sont ces électrons libérés qui donnent le courant continu.

Pour être exploitable dans la maison, il faut encore le transformer en courant alternatif. Pour ce qui est de l’énergie calorifique, le progrès a surtout été fait dans ce domaine, car non seulement il existe des emmagasineurs de chaleur, mais il existe aussi des producteurs de froid.

La climatisation solaire !


Au-delà du fait que les énergies photovoltaïques servent à produire de l’énergie, ce temps est désormais révolu. Pour un souci encore d’économie d’énergie, les utilisateurs se tournent de plus en plus vers les climatisations solaires. Il est possible de transformer l’énergie solaire en refroidissement.

L’avantage est surtout lié au fait que l’énergie solaire est disponible à volonté. La climatisation est dans ce cas disponible à volonté. Il est tout à fait possible de rendre utile un système solaire thermique destiné à la production d’eau chaude en été. Et si dans le cas où le bruit des moteurs agace certains utilisateurs, ce système ne fait aucun bruit ni de vibration. La renommée d’un tel système passe aussi et depuis longtemps par le fameux vin produit aux frontières espagnoles dont la cave est refroidie par un moteur solaire vieux actuellement de plus de 20 ans. Il existe quatre types de climatisation solaire.

Le premier utilise une solution d’eau et de bromure de lithium en tant que liquide réfrigérant et à la fois absorbant. Ce liquide est chauffé par les rayons solaires pour se vaporiser et facilitant ensuite le refroidissement. C’est la climatisation par absorption. Le second utilise le même procédé, mais avec une composition d’eau différente et un absorbant. C’est la climatisation par absorption.

Le troisième est un système ouvert et passif. C’est la climatisation par dessiccation. Elle met l’eau en contact direct avec l’air ou fluide caloporteur. Le quatrième est un système passif tout comme la climatisation par dessiccation qui exploite le phénomène de Vortex dont elle tire son nom de Climatisation solaire par effet thermique et vortex. Le chauffage d’un tuyau de poêle noir créé du vortex et entrainant un appel d’air frais via un système d’ailette et un tuyau de récupération.

La climatisation dans les voitures

Dans cette idée de refroidissement, la climatisation solaire a déjà fait ses preuves dans le domaine de l’artisanat comme dans les foyers ainsi que dans le domaine écologique et même industriel.

Récemment, des firmes tentent d’installer le système sur des automobiles. En effet, les systèmes de refroidissement employé par les véhicules sont très énergivores, car c’est surtout le moteur qui fournit l’énergie nécessaire pour l’acclimatation de l’habitacle.

Le principe est toujours le même que pour les bâtiments. Comment réchauffer quand il fait froid et comment refroidir quand il fait chaud ? Pour les voitures à moteur à explosion, l’intérêt de la climatisation est de faire des économies au niveau des carburants. Par contre, pour les voitures électriques, les enjeux sont beaucoup plus importants surtout quand il s’agit d’économiser la batterie. Dans les deux cas, des recherches ont été menées pour permettre une exploitation maximale de l’énergie solaire sur les voitures.

Ainsi, en 2011, en chine, un climatiseur solaire pour automobile a été testé avec succès durant un an. Les panneaux étant nécessairement installés sur le toit du véhicule, des constructeurs les ont intégrés sur les toits ouvrants de leurs véhicules électriques.

Références :

https://lejournal.cnrs.fr/articles/quel-futur-pour-lenergie-solaire

Ma région et ma ville de naissance !

Je suis originaire d’une petite ville près de Varallo Sesia, dans la région de Piemonte.

Le Mont Saint est un complexe artistique-religieux qui se compose de quarante-cinq chapelles et églises, peuplées de fresques et de sculptures qui dépeignent la vie du Christ, construit à la fin du XVe et XVIIIe siècle par des artistes du Piémont et de Lombardie :

Gaudenzio Ferrari, Morazzone , Tanzio de Varallo, Giovanni d’Henry, Dionigi Bussola.

Le Sacro Monte est un bel exemple de jardin-parc, organisé selon les modèles de jardins Italiens, avec des haies, des sentiers et des zones boisées. C’est une ville idéale, avec deux places historiques.

Au sommet de la colline au-dessus de la ville de Varallo Sesia se trouve la montagne sainte.

Sacro

Choisir entre l’énergie solaire et l’énergie libre

Le cas de l’Energie Solaire

L’astre du jour est certainement l’énergie non terrestre qui se répand le plus globalement sur toute la terre. Il est dommage et regrettable que jusqu’ici, il n’y ait jamais eu depuis le début de l’humanité à l’exception de quelques petites astuces, quelques trouvailles qui soient afin d’aider la plupart à pouvoir bénéficier de cette énergie noble pleinement et gratuitement dans chaque demeure.

Il est cependant devenu plus que nécessaire depuis que quelques chercheurs du siècle dernier aient trouvé plusieurs méthodes pour la captation de l’énergie de produire assez de capteurs à répandre dans les endroits les plus ensoleillés du monde pour la transformation et la production de cette énergie libre.

L’effet photovoltaïque est le phénomène de la transformation de la lumière du soleil en électricité. Elle a été découverte par le physicien Antoine Becquerel aux alentours de l’année 1839. Les cellules photovoltaïques dites aussi cellules solaires ont été créées un siècle et demi plus tard. Elles sont composées de silicium qui est un matériau conducteur.

Une cellule est composée de deux couches de silicium placées en contact l’une avec l’autre, chacune dopée soit positivement soit négativement. Elles sont comprises entre deux couches de contact électrique dont la négative, exposée à la lumière, est protégée par une plaque de verre. C’est un système très similaire à la pile électrique. Celui-ci est inépuisable et fonctionne dès les premiers rayonnements du soleil.

Voir cette vidéo ci-après pour fabriquer un panneau solaire : https://www.youtube.com/watch?v=t_Xhj7DqfoU

Les capteurs thermiques vitrés plats ont pour procédé de capter les rayons du soleil pour transmettre l’énergie via des absorbeurs métalliques pour réchauffer un réseau de tuyaux de cuivre dans lequel circule un fluide caloporteur.

Il s’ensuit le chauffage de l’eau directement dans les cumulus et aussi par le biais des canalisations d’eau très souvent dans le plancher pour servir de chauffage. Ce système est appelé solaire thermique basse température qui est souvent réservée à l’usage domestique.

Il y a aussi le thermique haute température, plus industriel, très souvent situé dans des centrales dans des coins isolés à forte propagation dont la concentration des rayonnements par le biais de surfaces de captages permet la production de vapeur alimentant des turbines et qui celles-ci alimentent un générateur afin de produire de l’électricité.

Cette technologie s’appelle l’héliothermodynamie. Parmi ces technologies de captage de rayons industrielles nous trouvons les centrales à tours dont le but est la concentration de tous les rayons du soleil en un seul point situé au sommet d’une tour via des milliers de miroirs qui ont la particularité de suivre la course du soleil pendant la journée pour capter le maximum de rayons.

Il y a aussi les concentrateurs paraboliques qui servent à faire converger le rayonnement en un seul point qui est le foyer d’une parabole. Enfin, les capteurs cylindro-paraboliques, qui proviennent d’une technologie allemande dont le but est la concentration des rayons vers un tube caloporteur.

Il est plus que certain que les technologies de captage des rayons pour produire de l’énergie n’en sont qu’à leurs débuts. Il est plus qu’à espérer étant donné que le soleil est gratuit pour tout le monde que des améliorations parviennent assez vite et puissent être accessibles à toutes les bourses.

Les labels de qualité dans le solaire

Le label Qualisol : pour les installateurs

Dans un cadre de prévention contre d’éventuelles arnaques et escroquerie en tout genre, les autorités compétentes dans le secteur des énergies renouvelables ont mis au point les labels qui vous serviront de repère sur un marché assez vaste. Le label Qualisol a été créé par l’Ademe en 1999 afin de normaliser la qualité de l’installation solaire dans le cadre du plan soleil.

L’installateur qui utilise le label en question est tenu de respecter les engagements définis dans la charte. Le label Qualisol est recommandé par les professionnels du secteur énergétique ainsi que par le pouvoir public tel que l’Ademe, la région et les collectivités territoriaux et par-dessus tout, il est reconnu par les consommateurs.

Les installateurs-conseils labélisés Qualisol sont tenus de respecter des critères précis en relation avec leurs compétences et leurs travaux. En effet, ces derniers devront posséder une expérience dans le domaine à travers des formations théoriques et des formations pratiques confirmées, mais également une assurance qui couvrira ses prestations.

Ils sont également tenus de conseiller à ses clients des matériels solaires présélectionnés dans les brochures de l’Ademe tout en les aidant dans les choix d’une solution qui leur sera le plus profitable par rapport à leurs besoins et à leurs situations.

Dans un même temps, les installateurs-conseils en question devront soumettre à leurs clients un devis détaillé et complet de l’installation tout en les informant sur l’ensemble des démarches nécessaires en vue de la réalisation du projet que ce soit dans le domaine de l’administrative, fiscal ou au niveau des conditions d’obtention de prime de l’Ademe.

Ils sont également tenus de réaliser l’installation dans le respect des normes en vigueur tout en assurant le bon fonctionnement de l’ensemble du dispositif à travers des documents comportant les conditions de garantie jointe à une facture détaillée et complète de sa prestation. En cas d’anomalie signalée par le client, il est tenu d’intervenir dans le cadre de la garantie, cependant, en cas de nécessité, l’Ademe peut à tout moment effectuer des opérations de contrôle autour de leurs travaux.

En somme, le label Qualisol a été créé dans le but d’encadrer la profession des installateurs-conseils, mais qui se trouve également être à l’avantage des usagers. En ayant recours à un installateur-conseils labélisé Qualisol, vous bénéficierez d’une garantie à la fois sur la qualité de service et la qualité du dispositif ainsi que des matériaux qui sont nécessaires pour son installation et à son fonctionnement.

Le cas de l’Energie Libre

À la fin des années 1880, les revues spécialisées dans les sciences de l’électronique prédisaient le futur proche. Des découvertes incroyables sur la nature de l’électricité était monnaie courante. Nikola Tesla faisait la démonstration de «l’éclairage sans fil» et d’autres merveilles, associée à des courants à haute fréquence. Il y avait une excitation à propos de l’avenir de cette technologie, comme jamais auparavant.

En 20 ans, il y aurait des automobiles, des avions, des films, de la musique enregistrée, des téléphones, radio et caméras pratiques. L’époque victorienne cède la place à quelque chose de totalement nouveau. Pour la première fois dans l’histoire, les gens du commun étaient encouragés à croire à un avenir rempli de transports et de communications modernes abondants.

La maladie serait vaincue et la pauvreté aussi. Au milieu de cette explosion technologique, où sont les découvertes qui bouleverseraient notre mode de vie ? Est-ce que toute cette excitation à propos de «l’électricité gratuite» était juste un vœu pieux mais pas une «vraie science» ?

De l’autre côté, l’énergie libre est donc « toujours » en plein essor. En réalité, c’est toujours le problème avec cette source d’énergie plutôt exotique: du buzz, ensuite pas de retombées. Seuls quelques cas, comme ceux de Mr John Searl, Mr John Bedini, ou plus proche de nous, celui de Mr Christian Leveque, ont confirmé leur sérieux. Il faut donc bien choisir vos sources si vous voulez investir dans ce domaine.

A ce sujet, notons la mort tragique du chercheur John Bedini, 4 heures après la mort de son frère ! Je ne veux pas crier au complot, mais juste vous donner le soin de faire votre propre conclusion. C’est important de noter que ce domaine est rempli de cas de morts suspectes. Comme par exemple la mort de Stanley Meyer, entre autres.

Image ampoule allumée.